Commentaire de Antoine Diederick
sur Crise de civilisation ou civilisation de crise
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« Les sociétés occidentales fonctionnent comme des transformateurs anthropologiques. Le monde technologique peut se concevoir également comme un promoteur des transformations anthropologiques, voire comme un accélérateur. »
oui ok -> résultats ?
« Aristocrates, médiarques, grands bourgeois, stars, oligarques, paysans, ouvriers, militaires, artistes, notables de province, prêtres... les figures anthropologiques ne manquent pas. La société est devenue complexe. »
oui ok -> et archétypales mais faut voir les glissements d’images
« La crise actuelle pourrait bien se concevoir, comme toutes les précédentes, comme celles d’un monde qu’on dira bourgeois, investi de volonté et impliqué dans un produire, un agir porté par des individus doués de puissantes intentions et se donnant des objectifs calculés. -------etc »
Oui, les images du consumérisme sont des succedanés de l’esprit bourgeois, tout à fait d’accord et faudrait détailler (= pas vision marxiste mais image symbolique du désir).
« dont la structure est éminemment complexe, à cause notamment des technologies d’image et d’un système médiatique dont on dira qu’il a modifié la fonction politique, pour ne pas dire qu’il l’a pervertie. Dans parler du psychisme individuel, largement perturbé par le flux de sollicitations publicitaires autant que par les lieux communs journalistiques. »
Tout à fait d’accord
« Les diagnostics de crise sont toujours risqués. Pourtant, il semble bien que cette affaire se présente clairement et simplement dès lors que l’on fait l’hypothèse d’une crise du désir. »
Eros comme initiateur de la construction sociale et des valeurs ?
« La crise occidentale est une crise du désir, une crise du je-veux, une crise du produire, une crise du je-suis-un-producteur, avatar du démiurge et par conséquent, acteur-roi, figure emblématique et complice, aux côtés du client-roi dans le grand cirque du Marché. C’est presque évident. »
Promothée ou Epithémée ?
"Obsession de l’action et du résultat, perte du sens symbolique de l’existence, souci de l’efficacité et de la rentabilité, au détriment d’un certain art d’exister, d’habiter ce monde, sans pour autant être en permanence en quête du faire, autant dans.....etc
Ici je propose de renverser la proposition : ce monde qui nous habite et l’art de vie qui peut résulter -> comme cela au moins on peut faire des pistes.
« Que faire ? Je n’en sais rien. Courir avec les coureurs, s’arrêter parfois, reprendre la course. »
Le savoir est la transcendance ?
Pour la chute dernier § : Peut on choisir ? Si oui, que choisir ?
