Commentaire de SOS ENLEVEMENTS INTERNATIONAUX D’ENFANTS
sur La cabane au Canada


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SOS ENLEVEMENTS INTERNATIONAUX D’ENFANTS (---.---.39.202) 9 juin 2006 22:38

Bonjour à tous, Ce mail pour vous apporter quelques éclaircissements sur la situation de Nathalie Gettliffe sachant que c’est un « dossier » que je connais particulièrement bien pour en détenir de nombreuses pièces. 1. la médiation : elle a existé jusqu’en début d’année sous la tutelle de la MAMIF (mission d’aide à la médiation internationale pour les familles). Elle a permis la levée du mandat d’arrêt provincial (et non pas international qui lui n’a jamais existé ...) afin que le retour des enfants au Canada ne prive pas la mère du maitien du lien avec ses derniers. Nathalie Gettliffe avait également obtenu que les enfants lui soit à nouveau confiés AU CANADA. IL N’Y AVAIT PLUS AUCUNE MEDIATION EN COURS A LA DATE DE L’ARRESTATION DE LA JEUNE FEMME qui en revanche devait passer son doctorat au Canada le 12 avril. Elle ne se doutait pas qu’un nouveau pied de nez aux autorités canadiennes lui vaudrait le retour de baton que l’on connait. 2. la question de « la fuite » de N Gettliffe du Canada en août 2001 : Il faut savoir que DANS LE MOIS PRECEDENT la jeune femme et ses enfants étaient venus en toute légalité en France (avec l’autorisation du tribunal canadien) pour assister à un mariage. Il faut également savoir que la jeune femme avait demandé à la cour suprême de Colombie Britannique l’autorisation de s’installer en France pour 10 mois avec ses enfants A COMPTER DE SEPTEMBRE 2001 afin de suivre un cursus à l’université de Lyon. 3 jours avant de quitter « précipitamment » le Canada avec ses enfants, elle s’était vue refusée cette permission. On peut donc se demander pourquoi N Gettliffe est revenue au Canada en juillet 2001 pour « fuir » 1 mois plus tard « afin de protéger les enfants du danger représenté par leur père » ... On peut également se demander comment il est alors envisageable de parler d’une médiation dans ce contexte. Le danger du jour A n’existerait-il plus le jour B ou bien le danger que les enfants vivent au Canada deviendrait-il quantité négligeable s’ils ne faisaient que venir en vacances chez leur père ? Nathalie Gettliffe n’aurait-elle donc pas quitté le Canada pour les motifs qu’elle invoque à présent ? Lorqu’on lit les jugements canadiens il est clairement indiqué que : « aucune des parties ne critique les capacités de l’autre à être parent, ou ne critique la relation que les enfants peuvent avoir avec l’autre parent. Les deux parents reconnaissent l’importance du maintien de la relation qui existe déjà entre les deux enfants et les deux parents« . De plus, que ce soit auprès de la justice canadienne ou de la justice française, à aucun moment, Nathalie GETTLIFFE ne mentionne les dangers auxquels ses enfants auraient été exposés face à une secte, dangers tels que l’isolement, le prosélytisme des adeptes ou les méthodes de « fidélisation » à leurs préceptes. On peut lire en revanche qu’elle reproche à son ex-mari son manque d’implication dans l’éducation des enfants et la tenue de réunions à son domicile (postérieurement à leur séparation) gênant leur sommeil. Oui mais voilà difficile de faire machine arrière lorsqu’on a lancé la machine. Difficile aussi de passer pour une victime et d’exercer des pressions sur la justice et sur l’opinion publique si la réalité de la situation n’est pas tout à fait celle qui a été présentée »au village« , »à la presse« et qui est défendue par un comité de soutien pourtant au courant de TOUS éléments du dossier ... Je ne suis donc pas sûre dans ce contexte que l’attitude de personnes »bienveillantes« qui encouragent la mère dans la voie de la déraison soit sans danger. Je ne suis pas sûre non plus que la décision de Nathalie Gettliffe, qui a choisi le procès au Canada (et donc le jury) alors que la possibilité de plaider coupable et de négocier s’offrait à elle, soit judicieuse. Les canadiens, qui auront alors tout loisir de mettre le nez dans le dossier risquent d’être beaucoup moins »compréhensifs« que les français moins bien informés par des médias qui ne font pas de réelle vérification sur ce qui leur est dit. Vous aurez donc compris que ce »dossier" pose beaucoup de questions. Une seule certitude cependant est à prendre en compte : la situation des enfants et à ce sujet, ils ne me semblent pas être entourés actuellement d’un amour d’une totale oblativité ni bénéficier des effets d’un parfait dévouement. La fonction de bouclier qui leus est attribuée et qui ressort de façon criante dans les reportages est excessivement dangereuse pour leur santé mentale. Moi, c’est à eux que je pense, à eux qui vivent au milieu d’adultes immatures. Pascale LIMAROLA


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