Commentaire de Prosope
sur La cabane au Canada
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Bonjour,
Décidément, l’affectivité est difficilement contrôlable. Il n’y a aucun « merci » a avoir pour l’un ni pour l’autre. Encore moins aux systèmes judiciaires.
La contrainte de vivre dans un pays ou dans l’autre est valable des deux côtés. Il reste simpliste de dire « elle n’avait qu’à »...
La situation est dramatique, et pour l’un et pour l’autre des parents. Et pour les enfants. Le système judiciaire, qu’il soit français ou canadien, qu’il soit oriental ou occidental, n’a pas « raison » d’incarcérer pour ce type de comportements. Ce faisant, il alimente un passé qui sera désormais entâché plus gravement qu’il l’était déjà - non seulement pour cette femme en prison, mais pour les enfants qui auront cette histoire à porter.
J’ai lu depuis longtemps le contenu des sites sur les « enlèvements » par les parents. Dans cette situation, il ne s’agit manifestement pas de l’intérêt des enfants mais de l’exercice d’une autorité étatique aveugle à ce qui fait l’humain, avec ses états émotionnels, ses désirs, ses motivations.
Les lectures « psychologiques » ne fournissent pas les clés pour dénouer les conflits familiaux. Je reste à dire que ces parents sont mal conseillés, entourés de personnes qui interagissent avec des points de vue qui ne les aident pas ; ils sont mal accompagnés.
