Commentaire de Faut-il encore se marier à l’étranger ?
sur La cabane au Canada
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Infos recueillies sur différents sites et forums
le rôle de l’entourage du père.
Il semble que son ex belle-mère soit une ancienne employée de la prison de surrey ou a été emprisonnée Mme Gettliffe. Entre l’amant de la mère qui est procureur, elle_même également impliquée dans le système judiciaire et le reste avec la secte du mari, il y a beaucoup trop de coîncidences.
On a l’impression que les procédures masquent un acharnement à une vengeance ou les enfants ne sont que des prétextes là aussi instrumentalisés.
Comment expliquer qu’elle ne puisse être libérée sous caution ? Il semble qu’elle ait un oncle restaurateur à Vancouver qui était près à l’acceuillir. Elle était également prête à accepter le port d’un bracelet électronique (pourtant réservé aux délinquant sexuels). Ce maintien en prison n’est-il pas plutôt l’occasion de lui faire rendre gorge en profitant de son état de femme enceinte afin de la faire craquer pour qu’elle plaide coupable ? Un bel exemple de justice...
Autre point Qu’en est-il des différences d’appréciation de la protection de l’enfance entre les deux pays ?
Recueilli sur un forum, le témoignage de Myca qui est également coincée au canada après une séparation.
Tout le monde s’en fiche Myca (non vérifié) 01/06/2006 - 20:50 Je vous donne quelques exemples de l’admirable justice canadienne... 1. La juge Andrée Ruffo vient d’être contrainte à démissionner après 18 ans de combats juridiques (jusqu’en Cour Suprême), parce qu’elle faisait passer les intérêts des enfants avant ceux des parents, des avocats et de la très controversée DPJ (Direction de la Protection de la Jeunesse, qui n’a de mandat de protection que dans son titre). 2. Une grand-mère se bat pour son petit-fils, dont elle a la garde depuis que son gendre a égorgé sa fille sous les yeux de l’enfant. Le père, en prison, réclame un droit de visite (en vue d’un droit de garde à sa sortie). 3. Une mère de 4 enfants se bat pour faire retirer la garde partagée au père, qui maltraite et néglige les enfants pendant sa semaine. Une assistante sociale leur a rendu une visite-surprise : ils n’avaient rien mangé depuis la veille au matin ; ils étaient seuls à la maison ; ils vont à l’école en hiver sans être habillés comme il faut pour -20 degrés ; etc... Les juges successifs se sont refilés le dossier. Quand, enfin, un juge a pris la décision de retirer les enfants de la garde paternelle, il a été destitué pour avoir porté atteinte aux droits et libertés de Monsieur. 4. Tout était prévu pour qu’une fillette de 5 ans, mère toxico et père toxico-alcolo-délinquant, soit confiée à la garde des grands-parents maternels, avec l’accord des parents eux-mêmes. Mais la DPJ a décrêtée que non. Asthmatique et terrorisée, la petite a été placée dans une famille de fumeurs avec 4 enfants et père violent. Les grands-parents ont le droit de la voir 2 heures par mois dans un centre d’accueil. Et ça fait 7 ans que ça dure. Ce que ma fille et moi endurons n’est pas mal non plus. Je précise que c’est représentatif des mentalités. C’est mal vu d’avoir des enfants en Amérique du Nord. C’est contre-performant pour la société capitaliste. C’est d’ailleurs de Vancouver qu’est parti le mouvement « No Kids In », qui est descendu sur la côte Ouest des USA et qui remonte tranquillement par l’Est. Entre autres délires, les membres exigent que les enfants de moins de 12 ans soient interdits dans les cinémas et les restaurants ; qu’ils doivent payer double tarif dans les transports ; j’en passe et des meilleurs.
Il me semble qu’en France pour des faits graves, un père ne poura avoir la garde de ses enfants, un droit de visite sous surveillance, ou même se voir interdit de séjour dans le département ou réside les enfants mineurs.
Suite à ces exemples, un père responsable financier d’une secte qui a pignon sur rue au canada peut apparaître comme un père exemplaire sans préjuger des dangers qui pèsent sur les enfants.
A lire ce qui suit dessous, il y a effectivement de quoi avoir peur pour ces enfants mais aussi pour tous les enfants. UNe SECTE est bien un groupe reconnu comme dangereux pour l’individu et la société. On peut comprendre qu’une mère seule face à la pression du groupe ait décidé de quitter le pays pour protéger les siens.
L’Eglise internationale du Christ
Les deux visages de cette Eglise :
1 - Une face sympathique et séduisante, d’abord par l’extraordinaire convivialité qui émane de ses assemblées, mais aussi par les contacts chaleureux qu’établissent les jeunes adeptes avec ceux qu’ils abordent dans la rue, à l’entrée des facs et des campus. L’accent est mis fortement sur les relations interpersonnelles. Chacun est l’objet d’une attention fraternelle suivie d’une invitation pressante à une prochaine rencontre. On passe ainsi facilement du relationnel au fusionnel, au risque de perdre une bonne partie de sa liberté intérieure. A noter que dans leurs assemblées, on ne pratique ni le parler en langues, ni la prophétie, ni la guérison.
On est aussi facilement séduit par leur proclamation exigeante de la Parole de Dieu, l’attention passionnée qu’elle suscite et la ferveur qui se dégage de la prière commune. Les prédications sont très longues, mais vivantes et jalonnées par les interventions encourageantes et approbatrices de l’assemblée. A noter toutefois que leur lecture de la Bible est parfois plus une justification de leur théologie qu’elle n’en est la source. L’utilisation de petits versets bibliques détachés de leur contexte leur permet d’apporter des réponses pratiques à leur questionnement spirituel ou moral.
Ils attendent le retour du Christ comme proche ce qui explique leur militantisme (le temps presse), leur refus du monde qui va disparaître et leur désintérêt pour tout ce qui est collectif ou politique.
2 - A côté de cet aspect globalement sympathique et attirant parce que fraternel et convivial, il y a l’autre face qui n’apparaît pas au premier abord et qui donne à l’Eglise internationale du Christ les caractéristiques d’un groupe inquiétant :
- le refus des autres chrétiens voués à la damnation et des groupes religieux autres qu’eux-mêmes. Les Eglises chrétiennes sont violemment attaquées. Eux seuls détiennent la vérité et prêchent le Christ authentique.
- l’obligation de rendement dans le recrutement des nouveaux disciples. Celui qui donne son adresse ou son numéro de téléphone est relancé sans cesse par des visites, des coups de fil, des lettres de la part des membres du groupe et, en particulier, du “parrain” ou “ marraine” qu’on lui a attribué. Les étudiants qui viennent de loin et souffrent de solitude constituent une cible toute indiquée.
L’accaparement du temps : On retrouve là une tactique très utilisée dans les sectes, par exemple chez les Témoins de Jéhovah. Il s’agit d’occuper tout le temps disponible chez les nouvelles recrues. Il y a le culte du dimanche, de 9h30 à midi, les réunions de préparation, la rencontre de formation du mercredi, la discussion du vendredi soir en prenant bien soin d’éviter tout projet avec des non chrétiens. Pour renforcer cette tendance à demeurer “entre soi”, l’Eglise a acheté ou loué des appartements où plusieurs jeunes peuvent loger, en mêlant bien sûr, adeptes convaincus et simples sympathisants.
Les études ne doivent, en aucun cas, concurrencer les activités de l’Eglise. “L’étudiant chrétien” document édité par cette Eglise met en garde : “Choisissez pour vos études celles qui peuvent être utiles à votre Eglise...Si vous êtes recalé à la session de juin, ne préparez pas la session de septembre...Pendant les vacances l’Eglise a besoin de vous”.
Le développement d’un fort sentiment de culpabilité entretenu à partir de trois exigences
constamment rappelées :
• L’assiduité au culte et aux diverses rencontres qui jalonnent la semaine. Et là, on voit bien le revers de la médaille à la charge affective excessive qui régit les rapports humains au sein du groupe.
• Le recrutement des nouveaux adeptes toujours difficile et souvent infructueux alors qu’on est soumis à une obligation de rendement.
• La peur de la damnation si on ne se comporte pas en vrai disciple de l’Eglise ou si on a le projet s’en éloigner.
Le responsable de la branche française, Brian SCANLON en a parlé en ces termes d’après le témoignage d’un ancien adepte rapporté par le journal suisse Le Matin du 29/01/98 : “La culpabilité nourrit et entretient la peur du diable et de l’enfer. Si l’homme venait à ne plus avoir peur du démon, il ne s’intéresserait plus à la Bible. La culpabilité est la clé de voûte de notre entreprise”.
Voilà quatre dérives qui qualifient l’Eglise internationale du Christ et qui suffisent à mettre en garde d’autant plus que son pouvoir de séduction est grand et son impact important chez les jeunes et en particulier en milieu étudiant déraciné.
Le rapport parlementaire sur les sectes de janvier 1996 (rapport GEST-GUYARD) a tranché, pour ce qui le concerne, en classant “L’Eglise du Christ internationale en France” dans sa liste des sectes répertoriées, catégorie “Mouvements sectaires de 500 à 2000 adeptes”.
Il faut bien s’entendre sur la signification du mot “secte”. Dans le langage courant, on n’appelle plus “sectes” les groupes qui se sont séparés d’une tradition religieuse ou qui ont suivi un maître jugé déviant, mais les groupes reconnus comme dangereux pour l’individu et pour la société.
Nous sommes, certes, invités à vivre le pluralisme religieux et à ne pas qualifier de “secte” ce qui ne nous semble pas religieusement correct. Le sectaire n’est pas l’autre parce qu’il est différent. Mais, en même temps, il nous faut être attentifs aux dérives sectaires qui ont pour effet de réduire la liberté et de nuire à l’équilibre psychologique des membres d’un groupe. Et c’est là une inquiétude grave que l’on peut avoir à propos de l’Eglise internationale du Christ.
Edifiant non ?
C’est bien de secte qu’il s’agit.
Avec ce système, les mères se retrouvent piègée sur place alors qu’à l’origine il était destiné à les protéger des des pères.
Maintenant Mme Gettliffe n’est pas la petite femme soumise qu’il attendait.
Depuis, c’est son droit,elle a refait sa vie. Un retour au canada n’a aucun sens. Il faut plutôt travailler sur le présent dans l’intérêt des enfants sans un recours à la force (cf. l’affaire Charlotte W pour quels résultats ? suite au reportage d’Arte 1 an après le retour. Le résulat n’est pas brillant. La petite Charlote n’a plus de mère non plus et elle est me semble t’il poursuivie).
Nous avons aussi à protéger nos ressortissants.
En aucun cas, cela ne justifie l’emprisonnement si on pense un peu aux enfants.
Je laisse à votre sagacité tous ces éléments recueillis sur différents sites et forums.
