Commentaire de Eric De Ruest
sur Lettre à une adolescente de Neuilly
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Salut à toi, moi je ne suis plus aussi jeune que toi, mais ces idéaux sont toujours entretenus dans mon jardin. Chaque jour je les dorlotte et apporte à la terre qui les nourrit les bons ingrédients dont ils ont besoins. Sourire en rue, paroles aimables et petits coup de main désintéressés pour porter un sac ou encore aider à traverser la rue. C’est incroyable ce que cela étonne et fait sourir les humains que je croise. Malgré le pessimisme et la morosité induits par la course au profit et à la performance, le coeur de l’humain vibre toujours pour les mêmes choses et souffre de ce que l’irraison lui impose... Ta vie est ce que tu en fais...
