Commentaire de Natacha Quester-Séméon
sur Société de vide et de consumation
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De nos jours, on ne se consume plus d’amour, mais de désamour. À en croire certains, si on critique la société force de progrès, on est forcément passéiste, rétrograde, croyant, obscurantiste, réac ou que sais-je encore. Donc, il nous faut bien répéter la leçon : la société moderne = des avancées spectaculaires. Personne ne les nie. Simplement, nous sommes sur le point d’arriver à un terme, la finitude de nos ressources terrestres dans une économie ouverte et je n’oublie pas tous ceux que nous laissons sur la route (des milliards d’êtres humains). Mais il faut bien voir que les gens de ma génération (trentenaire) dépassent un peu les étiquettes du passé (les anciens clivages stériles) et que beaucoup parmi nous ne sont pas dupes.
