Commentaire de Sylvain Reboul
sur Bye-bye, actionnaires
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Ceci prouve que la défense de la liberté de la presse suppose une financement public qui ne soit pas lié à une orientation politique quelquonque (dans un cadre républicain), donc un financement géré par un organisme autonome par rapport au gouvernement dont la mission serait de défendre l’indépendance de la dite presse d’information poliique.
Les critères commerciaux ou capitalistiques ne doivent pas être les seuls, ni les principaux, critères d’évaluation des moyens d’informer les citoyens.
En tout cas je constate que ceux qui ont défendu l’absolu droit de caricaturer (et en l’occurence d’insulter) sont moins diserts en ce qui concerne la tutelle financière en forme de censure insidieuse qui met l’autonomie de la presse en plus grand danger encore....
