Commentaire de zen
sur La nouvelle équation philanthropique de l'hypermonde
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« Comme le dit Friedman, on n’a plus besoin d’être un salaud pour faire des affaires aujourd’hui : la collaboration avec les salariés, le dialogue avec les consommateurs et le respect de l’environnement sont la clé du succès. »
...cà, c’est la ruse suprème du néo-hyper-capitalisme : se faire passer pour autre chose que ce que l’on est, afin que le client-producteur-consommateur (« citoyen » est ringard) devienne l’instrument de sa propre servitude sans s’en rendre compte .
« L’esclave perd tout dans ses fers, jusqu’au désir d’en sortir » (JJ Rousseau)
