Commentaire de Courouve
sur La diabolisation
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L’art se trouve instrumentalisé politiquement :
« Ce n’est pas Berlioz, l’antirépublicain, qui devrait entrer au Panthéon [pour le deux centième anniversaire de sa naissance] mais Ravel, accompagné par ses mélodies hébraïques et par ses chansons malgaches. En 1925, elles dénonçaient la colonisation et exaltaient le grand art noir. » Alain Lompech, “Le beau martyre”, Le Monde, 16 mars 2002.
Cette phrase multiculturelle est un beau concentré de politiquement correct contemporain. Alain Lompech a été chroniqueur musical au Monde.
