En étant objectif, je ne vois pas l’apollon séducteur se taper avec son consentement en quelques minutes une nana.
Tout juste le temps de se dire bonjour.
Je renvoie les suppôts du satire sérial violeur à la chanson de Brassens où la femme s’emmerde en baisant.
Surtout que ce porc sur deux pattes ne doit pas trop inspirer le désir, même fugace, d’une femme normale.
Pauvre Sinclair, il n’y a qu’elle qui fait semblant d’y croire.