Spip
1er novembre 2011 13:08
Fabriquer un substitut de pétrole avec des plantes alimentaires est une hérésie qui a conduit à des émeutes de la faim. Maintenant, on nous promet qu’on n’en utilisera que les déchets. Là aussi, ce n’est pas pour demain...
Je ne suis pas sûr qu’il faille encore parler de « pétrolières » mais plutôt de vendeurs d’énergies. Je m’explique :
- Qui, logiquement, aurait les moyens de racheter/bloquer tous les brevets intéressants qui traînent ?
- Qui anticiperait le pic-oïl, en continuant, d’une part à nous vendre (cher) jusqu’à la dernière goutte d’hydrocarbure et, d’autre part, mettrait en place les solutions alternatives, prolongeant ainsi sa mainmise sur ce secteur ? (aujourd’hui, le plus gros investisseur dans les programmes d’éoliennes ? Total...)
Donc, le front commun ne me semble pas si évident. Les compagnies sont pétrolières aujourd’hui, elles sont prêtes à être n’importe quoi d’autre demain, pourvu qu’elles qu’elles puissent continuer à satisfaire leurs actionnaires.
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