Taverne Taverne 11 octobre 2011 16:53

Le candidat à la présidentielle désigné par une primaire se trouverait « pris en otage par son parti », dit Sarko. C’est peut-être mieux quand c’est le président-candidat « naturel » qui prend en otage son parti ? Voire même un pays : dois-je rappeler le peu de cas qu’il fit du référendum et des manifestations contre le projet de retraite ? Vous noterez cette expression peu démocratique de « candidat naturel »...


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