Article pertinent que je m’attendais à voir car j’avais déjà lu l’article sur Slate que j’avais apprécié et commenté comme suit sur Facebook :
"Très
bonne analyse basée sur le distinguo désir et consentement. S’il n’y a
pas désir et seulement consentement, alors c’est de la prostitution CQFD"
Je pense que ce point règle la question. Quand le désir n’est plus, il ne reste du mariage que de la prostitution domestique s’il y a sexualité seulement consentie. Tout devoir sous ce rapport n’est pas acceptable sauf à préciser que la perte du désir doit moralement obliger à demander la fin du mariage.
Que cherche-t-on à préserver si le désir n’est plus là ?