Si des millions de travailleurs, se sont prononcer inconditionnellement
pour chasser ce gouvernement afin de mettre un terme à cette politique
de massacre social, on ne saurait pourtant se contenter de remplacer un
président par un autre qui, pour rassurer les marchés financiers,
continuerait à payer la dette aux banques, à imposer la réduction des
déficits publics et à respecter toutes les exigences de la troïka qui
veut démanteler les conquêtes sociales et démocratiques arrachées par la
lutte de classe.
Ce que le peuple veut, c’est ne pas suivre la voie empruntée en
Grèce, au Portugal, en Espagne, en Italie où des gouvernements de toutes
couleurs ou de « salut national »mettent en œuvre des politiques de
destruction au service du capitalisme contre les besoins de la
population.