diverna
11 juillet 2012 08:12
Bon, j’ai suivi les autres interventions et je vois tout à fait ce que la mienne que je reproduis a pu avoir de « celui qui crache dans la soupe ». Je compléter pour esayer de mieux faire comprendre.
Le premier texte :
Je ne suis pas bien convaincu par ce scénario. Il y a l’idée, pas si extraordinaire que ça que la multiplication des mitochondries explique la plus grande taille des cellules eucaryotes. Je ne tombe pas sur le cul.... ce n’était pas une des énigmes insolubles.
Complément. En ce qui concerne la symbiose (dont le scénario est généralement accepté, ce n’est pas une idée nouvelle) on aboutit à une cellule beaucoup plus grande avec une surface membranaire pour la chaîne respiratoire plus importante , donc un potentiel de formation de l’ATP plus important mais, encore une fois, pour une cellule bien plus grande. Où est le saut vers un « mieux » ? Voilà ce qu’il faudrait expliciter.
Pour ce qui est du glissement d’une réaction telle qu’observée dans les cheminées volcaniques à un copiage dans des cellules j’ai rappelé que l’accepteur final d’électron oxygène actuel n’a pas pu être utilisé à l’origine. reste le soufre qui a le très gros inconvénient de le pas être soluble ; je vois mal comment ça peut fonctionner sur un système primitif. On connaît des organismes qui utilisent le soufre mais c’est en utilisant des processus compensatoires inimaginables dans un tout premier essai de cellule. Bref, le « parallèle » n’aboutit à rien de concret, ...
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