eric
11 juillet 2012 09:40
Dans toutes ces histoires, on peut retenir trois choses :
les gouvernements successifs mettent de tres grosses sommes de notre argent sur des politiques.
Les resultats sont difficiles a evaluer parcequ’une politique globale et simple appliquee a une realite diverse et complexe peut donner lieu a diverses interpretations.
Tout au plus peut on simplement deduire de leurs formes les priorites des uns et des autres.
Jospin Fabius : cagnotte fiscale et 35 heures : beneficiaires evident, l’electorat classe moyenne classe moyenne sup votant socialiste.(22 milliards de ff d’exoneration d’un impot sur le revenu qui n’est paye que par la moitie des francais....). Pratiquement rien pour les pauvres( 600M Ff pour l apolitique de la ville), les entrepreneurs, les entreprises. Mesures a l’evidence electoralistes, visant leur coeur de cible elecroral
Sarko : bouclier fiscal et exoneration. Le bouclier est anti electoraliste ( tres peu de gens concernes, objectif purement economique, a tort ou a raison, favoriser l’entreprenariat, eviter les fuites fiscales. Apres on peut contester ou illustrer son efficacite, mais c’est une mesure qui fait courir des risques electoraux sans rapporter de voix)
Exoneration : beneficiaires les plus nombreux, les bas salaires dans les petites entreprises.
Donc des gens qui votent peu (pret de 70% d’abstention chez les ouvries) et mal.... ils votent beaucoup FN et un peu a gauche.
Il y a donc un debat technique complexe : l’efficacite relative de ces mesures. Mais un debat ethique simple : la gauche applique des politique electoralistes, demagogiques et d’egoisme de classe. La droite tente de prendre des mesures pour ceux qui en on besoin, les pauvres et les entreprises.
On aurait aussi pu prendre les vrais beneficiaires des 35 heures : les pauvres en souffrent , l’electorat de gauche en profite.
Mais curieusement, les memes commentateurs qui parviennet a un grand pointillisme sur les bebeficiaires des politiques de droite ( ala limite, on ne s’interesse qu’au destin de madame bettancourt) devinnent beaucoup plus « macro » sur les politiques de gauche. En general, dans les rapport, l’eviction des pauvres du marche du travail par les 35 heures est aborde en une phrase comme un effet collateral « bien regrettable ».
Il faut sans cesse re-denoncer la tartufferie de la classe predatrice de gauche !
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