Spip Spip 10 juillet 2012 16:52

Cette histoire de taux négatifs est la dernière preuve qu’il y n’y a pas une Europe mais au moins deux : une riche au Nord et une pauvre au Sud ( plus une partie à l’Est). Ca fait penser à la ligne de séparation en Italie.

En cas de crise, les séparatismes fleurissent : qui sera le Gianfranco Fini de l’Europe ?


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