A rien !
Moi, j’ai milité frénétiquement contre l’adhésion de la Suisse. Maintenant, on y est et on ne sait rien de ce qu’il se passe. Des copains ont été placés aux endroits où on banquette deux fois par jour, en se lamentant de la faim dans le monde, en percevant un salaire de ministre à la fin du mois.
Ce qui n’est pas très important, parce qu’on n’a jamais vu un gouvernement restituer des trop perçus d’impôts aux contribuables.