Benoît RIVILLON Benoît RIVILLON 8 septembre 2012 14:41

"Qu’est-ce qui pousseraient les lecteurs, perdus entre un nouveau cartable à acheter pour le petit, le rappel du BCG et les lettres d’amour du Trésor Public, à vouloir acheter un livre« 

Naguère, les clients passaient par la libraire/papéterie pour acheter les fournitures scolaires de septembre, et passaient tous devant les nouveautés littéraires.

L’hyper-marchéisation a tué les papeteries et a rendu cette »rentrée" caduque.
Et le BCG n’est plus obligatoire... ouf !


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