J’en ai assez de ces articles politiques et des commentaires afférents, qui ne font qu’asséner des opinions et non des faits avérés.
Les opinions, issues de la sphère émotionnelle, permettent toutes les dérives, y compris le culte de la personnalité, illustré par les nombreuses « odes » aux dictateurs de tous bords.
Le cas du Venezuela est certes passionnant ; mais une analyse sérieuse -historique, démographique, économique-, s’impose pour comprendre le phénomène Chavez.
Sinon on tombe dans le confusionnisme et on peut l’admirer, soit pour son « mélanchonisme » bolivarien, comme Ariane Walter, soit pour son « national-socialisme » comme Famine.