Je ne suis pas bien sûre que l’on ait l’entière responsabilité de sa force morale ; il y a tellement de choses qui rentrent en jeu.
J’ai toujours pensé que ce point de rupture qu’est le suicide - sauf l’exemple donné plus haut, ou celui de Debord ou de Gorz, est le fait d’individu très égocentré ( je ne dis pas égoïste, attention !) et qui n’a plus aucune clé pour ouvrir une autre porte, pour élargir ses horizons.
C’est dommage, car on peut imaginer que le lendemain du jour J, quelque chose aurait bougé, une route nouvelle se serait ouverte.
Mais personne n’est jamais revenu nous le dire...