Question cannabis, on devrait plutôt écouter une Samia Ghali qu’une Cécile Duflot avant de légiférer sur la pression des bisounours. Si fumer le chichon prête rarement à conséquence chez les fils de bourges qui savent s’arrêter quand leur carrière ou leur santé le leur dicte, c’est souvent plus lourd de conséquences chez les jeunes en manque de repères. Où quand la misère s’ajoute à la misère et au désoeuvrement. L’intervention de Peillon aura des conséquences bien plus pernicieuses qu’on ne le pense sur nos jeunes qui ont plus que jamais besoin que les adultes leur fixent les barrières avec précision. Les transgresser c’est une chose, mais faire sauter les barrières en est une autre, bien plus préoccupante.
Si l’auteur a raison de pointer des dégâts écologiques dans les plaines du RIF, il devrait aussi s’interroger sur les responsabilités des Etats (vendeurs, et acheteurs), incapables de s’attaquer aux racines du mal.