Les parvenus au pouvoir ne pensent qu’à sauver leur fauteuil et au petit confort inespéré qu’il leur procure.
Une perversité endémique veut qu’ils surfent avec le creux des vagues d’attentes ou de revendications, au lieu de prendre à bras le corps la dynamique des problèmes qu’ils sont censés gérer.
Cet immobilisme d’apparence que d’aucuns appellent autisme, est un véritable art de l’esquive et de l’attente.
L’attente d’un épuisement naturel des citoyens pressionneurs contre les murailles concentriques de la forteresse Etat, et surtout d’un renouvellement de l’électorat vierge. En l’occurrence, les nouvelles générations à la mémoire opportunément tronquée ou pré-formatée d’usine, voire mieux les étrangers régularisés peu au fait des casseroles de notre société, et tout heureux d’avoir droit à cotiser par leur natalité galopante aux chères retraites de nos efficients hauts-fonctionnaires. Sans parler des intérêts de la dette, et des arriérés de rafistolages continus des erreurs du passé.
Réformer ce contre-pouvoir trop démocratique qu’est la justice !? N’y pensez pas : la moitié de la classe politique se retrouverait derrière les barreaux y compris notre papa président à 80%...
Nous deviendrions tous orphelins et ne saurions même plus faire pipi sans nos énarques pour nous la tenir...
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