« Sinon, on baissera le coût du travail jusqu’à en arriver au salaire horaire du brassier chinois actuellement. »
Ce n’est en tous cas pas ce que préconise Gallois.
Gallois préconise d’en arriver au salaire horaire de nos concurrents occidentaux.
Sinon je suis d’accord avec la teneur de votre article : lorsque la jeunesse ne rêve que d’emplois aux 35h à la SNCF ou chez Véolia, c’est qu’un ressort est cassé.