La vraie histoire, c’est que nous vivons dans un monde où la plupart des gens, en tout cas dans les pays développés, ont les moyens d’avoir un toit au-dessus de leur tête, une voiture, des meubles, de prendre l’avion pour aller en vacance à l’autre bout du monde, bref, les moyens d’avoir une vie décente. Or, les ressources de la planète étant limitées, il s’est développé dans les classes politico-médiatiques le fantasme de faire cesser ce mode de vie pour que les privilégiés puissent en profiter plus longtemps. D’où un terreau sociologique favorable au dévelopement de ces fariboles climatiques, qui se heurtent heureusement à la volonté légitime des peuples de vivre confortablement.
Est-ce que vous croyez vraiment que des millions de personnes vont échanger leurs bagnoles contre des bicyclettes pour sauver les îles Kiribati ? Soyons raisonnables.