Bonjour Nabum
Il me souvient d’avoir lu « les vagues » se Virginia Woolf, il
y a fort longtemps, dont le style m’avait ravi, mais dont le propos
m’avait irrité. Il racontait ainsi, les vagues successives des
événements et de l’âge, sur un groupe d’amis.
A 20 ans, on est irrité devant ce genre de constat. Notre vie a les
poches pleines d’années. L’action nous détermine, et le regret n’est pas
à la mesure de ceux qu’on peut avoir, quand la journée s’avance, et
qu’il est bien tard.
Mais foin des métaphores, et des feuilles mortes se ramassant à la pelle.
L’age
amène aussi des plaisirs, pour ceux qui ne veulent pas les refuser, en
tentant de singer la jeunesse, à armes de moins en moins égales.