Excellente proposition, dont le radicalisme m’enchante.
Il y aura par dessus le marché un bénéfice secondaire que je ne vois pas évoqué : si on châtre les petits garçons avant la puberté (à mon sens, l’entrée à l’école primaire devrait être conditionnée à cette opération) cela nous fera des légions de chanteurs tout à fait aptes à interpréter l’ancien répertoire de la Chapelle Sixtine. Il y a bien les hautes-contre, mais ils n’arriveront jamais à la cheville d’un vrai castrat.