Entièrement d’accord.
Même Elkabbach se contente de ce genre journalisme. Je l’ai entendu l’autre matin sur Europe : consternant ! Pourtant, à ce stade de sa carrière il devrait être capable d’un peu de hauteur et ne pas craindre les vraies questions. Et bien , même pas !
Que signifie cette attitude générale de la presse : prudence (!) face à un futur incertain ou paresse face à l’étude sérieuse des dossiers ?