bakerstreet
16 février 2013 12:10
Certains exigèrent à grand cris le commerce équitable !
On leur concéda le marché équidable.
Le monstre n’en finissait plus de tricher, de falsifier les mots, de falsifier les valeurs.
Les frontières sont tombés au nom de la liberté, mais les prédateurs ont pris tout l’espace, donnant toute sa saveur à la vision du capitalisme fou, selon Orwells
Un renard libre, dans un poulailler libre.
Notons qu’à la fin de la ferme des animaux, magnifique fable à l’usage des grands et des petits, le cheval dont on a abusé de sa force, en lui promettant bientôt l’age d’or, et la retraite assuré tout confort, voit arriver le camion de l’équarrisseur.....
Même Orwell n’avait pas été cynique pour imaginer que ce serait le camion de la boucherie, ou pire celui du préparateur de lasagnes qui viendrait le prendre, vérifiant que ce système basé sur le pouvoir l’était aussi sur l’argent, qui corrompt toute valeur.
Dés qu’on lui lâche la bride.....
Mais nous avons trop d’oeillères !
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