Je suis d’accord avec l’essentiel de votre commentaire dont je vous remercie.
Mais je préciserais que l’auto-destruction du capitalisme sauvage actuel (surtout financier spéculatif, lequel a pris le pouvoir sur l’économie réelle), de plus en plus décrédibilisé, ne signifie pas la fin du capitalisme et de l’économie de marché dont on ne voit pas encore d’alternative possible et souhaitable, mais sa nécessaire régulation et encastrement politique et démocratique nationaux et surtout internationaux. Toute la question est de savoir comment et quand, dans le cadre de l’évolution nécessaire des rapports de forces sociales et politiques sur le plan mondial...À commencer en Europe.