lss (---.---.159.236) 16 septembre 2006 16:08

@l’auteur

Vous dites que tous les faits que vous citez sont avérés. Non. Lorsque vous dites :

" Paranoïa ? Comme l’a indiqué justement M. François Bayrou, quelques grands groupes français (tels que Lagardère, Bouygues et Dassault) du secteur industriel (notamment militaire et BTP) possèdent la plupart des médias de l’hexagone."

Pour ajouter :

" Les groupes privés susvisés vivent essentiellement des commandes publiques, c’est-à-dire payées par les contribuables français. "

C’est faux, vous avez d’ailleur lachement à la fois refusé de le reconnaitre mais aussi de répondre. Pourtant lorsque l’on avance de telles remarques pour illustrer ses propos, la moindre des choses est d’en voir les preuves et de pouvoir les donner...

Pourtant le reconnaître ne serait pas nuire au reste de l’article qui, s’il est a mon sens orienté, ne dit pas moins la vérité (le problème étant néanmoins que l’on pourrait dire des choses semblables sur la gauche, la réalité n’étant absolument pas manichéenne, le népotisme et les risques -effectifs- de collusion étant avérés des deux cotés, mais bon passons sur ce point).

Vous n’avez de plus pas répondu à ma question sur votre commentaire suivant :

« L’exercice de l’activité d’avocat et de ministre étant logiquement incompatible, il n’exerce pas cette profession pendant ses périodes d’activité gouvernementale, ce qui ne l’empêche pas de toucher une part appréciable des profits de [son] cabinet : 241 000 euros en 2002. »

Pour lequelle je demandais :

Sarkozy possède des part dans un cabinet qui porte son nom. Vous semblez lui en tenir rigueur. Cela signifie-t’il que, à vos yeux, tout homme politique doit obligatoirement renoncer à ses parts dans une entreprise sous pretexte qu’il fait de la politique ? Ne me dite pas que c’est différent dans son cas, un cabinet d’avocat peut très bien être une SARL. Dans un tel cas, n’importe qui peut avoir des parts sans forcement être partie prenante dans le fonctionnement (c’est en partie le cas de certains business angels vis à vis des start-up).

Ce que je trouve révoltant en fin de compte, c’est de diaboliser un homme (bien que je sois très loin d’être d’acord avec lui sur bien des points) sous pretexte que visiblement (mais je veux bien me tromper) vous abhorrez autant Sarkozy que la droite. Pourtant, la droite est loin de porter les coquilles de la gauche, bien qu’elle ait les siennes propres...

Pour vous, je suis de droite, à mes yeux, je ne suis ni de gauche, ni de droite, ni dans les extrèmes, seul m’importe un pramatisme socialement acceptable (économiquement libéral, socialement solidaire, refractaire à tout régime « spécial » ou traitement particulier, respectueux de l’intégrité de l’être (je devrais dire « des intégrités » de l’être), et patriote (mais tout sauf nationaliste)).


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