Ce sont surtout les puissants lobbies militaro-industrio-financiers qui pèsent de tout leur poids pour soutenir Sarkozy, et dans une moindre mesure Royal.
Le journaliste en général sera moins motivé par les diktats des actionnaires et glissera ici ou là quelques petites piques...
Au risque de prendre la porte ou plus souvent le placard, comme on l’a vu plus haut.