La Chine fascine beaucoup en ce moment et pas que les entreprises délocalisantes. Si elle ne cède pas au court-termisme et peut planifier (gros mot chez nous) son économie, c’est qu’il y a une grosse différence avec l’Occident : les dirigeants chinois ne sont pas soumis à une sanction électorale tous les cinq ans. La continuité (en douceur apparente) du pouvoir politique permet la continuité des objectifs économiques, entre autre. De là à nous souhaiter ce genre de dictature pour sortir de notre système fou, non quand même…
Objectivement, les Chinois n’ont pas eu le choix entre la peste et le choléra, ils ont eu les deux : un capitalisme galopant avec son lot de corruption et un système politique verrouillé qui gère au plus juste sa survie. Pour combien de temps encore ?