Bonjour, Blaise.
Vus avez raison, mais il ne faut pas prendre le terme « moralisation » au sens philosophique. L’emploi de ce mot permet de donner un écho facilement assimilable par tous aux différentes dispositions visant à tendre vers l’exemplarité des élus en termes de comportement. La « moralisation » est en l’occurrence un terme générique qui n’a pas d’équivalent pour désigner l’ensemble des mesures envisagées. De surcroît, la langue évoluant sans cesse, pourquoi ne pas admettre que ce mot puisse, comme tant d’autres, avoir un sens quelque peu différent de son origine.