Le CFCM et le Parlement pakistanais, qui viennent de condamner les propos de Benoît XVI, n’ont rien dit du groupe algérien salafiste qui annonçait, le 11 septembre dernier, le djihad en Algérie et son ralliement à Al Quaida.
Benoît XVI n’a pourtant fait que dire la stricte vérité, comme tout lecteur du Coran peut s’en rendre compte.