Le problème ne touche pas seulement l’opposition entre le privé catholique et le public, il concerne la privatisation rempante de notre système éducatif réclamée par l’OMC, l’OCDE, le FMI, entre autres.
En France, les établissements privés sont majoritairement catholiques. C’est un fait.
Le choix des parents qui inscrivent leurs enfants dans ces établissements ne tient pas vraiment de leur étiquette « catholique » mais plutôt d’un refus de l’établissement public auquel la loi (secteurs scolaires) les affecterait ou d’un nombre d’élèves un peu inférieur dans les différentes classes. Par ailleurs, ils payent ce chox : aucun établissement privé n’est gratuit !
Ce qui est en train de se produire nous éloigne de nos principes républicains, laïques et universels. C’est bien regrettable, mais c’est voulu, or il faudrait remettre l’enseignement au coeur des priorités... ce n’est pas le cas ! Hélas !