egos
2 juillet 2013 17:23
Rosemar
Ce sujet est captivant, avez vous choisi délibérèment de le limiter à la scène transalpline ?
La question parait se poser dans les mêmes termes pour chaque pays disposant d’un patrimoine architectural.
La conservation de monuments emblématiques s’avère souvent ruineuse pour les finances publiques, un article récent évoquait la privatisation-confiscation limite scabreuse du site du Pont du Gard ....
De toute évidence, la densité cuturelle ou émotionnelle de ces sites, liée aux matériaux de construction et aux canons esthétiques provoque un effet profond et durable, quelle que soit l’origine du visiteur,
... sans comparaison possible aux édifices modernes, clinquants sur l’instant, aussi hauts soient ils, assemblage de verre et de métaux dont on imagine sans peine le futur prévisible à l’instar des smartphones et autres gadgets dédiés à notre futile et fugace vanité contemporaine.
Un mot pour conclure à la suite d’une visite récente en Arles, pris le temps de flaner, sous l’indulgent soleil printanier de Provence : les Arênes( le restaurateur plus brutal l’histoire du site le commande, mériterait les reproches adressés à Viollet le Duc après la restauration de Pierrefonds, l’un des joyaux de Picardie ou du Valois célébré pr GdeN ?) le Théatre Antique et les jardins avoisinants, les découvertes au fils des nombreuse ruelles, le Festival de la photo en bonus, circuit au travers des Alpilles,la vue superbe de St Remy de Prov. en venant de Maussanne et tout ce qui resterait à décrire.
Ajouter une réaction
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe
