Cette analyse est totalement erronée. La présidentielle se jouera sur la question « immigrés et populations allogènes », problème majeur de notre temps que Gilles, mon voisin - j’habite près de Genève -, n’évoque même pas.
Les gens voient en permanence les images de Lampedusa, Malte, Ceuta et autres points de chute de l’invasion et, loin de compatir, ils réagissent en refusant ça chez eux... Moralité : la gauche est d’ores et déjà carbonisée, elle ne touchera pratiquement rien des millions de voix du premier tour de Le Pen.