Il faut reconnaitre tout simplement que le bijoutier niçois a mal agit... ou mal visé. Car il a déclaré « vouloir viser les pneus ». Il aurait crevé un pneu, tout le monde aurait applaudi, même les droitsdelhommistes les plus forcenés. Malheureusement le bras du bijoutier était trop redressé. Et dans ce cas ça change tout.