On a vu ce que valait le journalisme officiel après le 11 septembre : un réseau mondial organisé d’enfoirés aux ordres du système, confirmant le mot de Soral : « Un journaliste, c’est un chômeur ou une pute ».
De temps à autre le système en envoie un ou deux se faire buter ou enlever, quoi de mieux pour occuper les unes des JTs au titre ronflant de « droit à l’information » (traduire nécessité de laver les cervelles) afin de redorer le blason d’une caste de pourris ?
L’avenir consiste à monter des structures privées finançant de vrais journalistes de terrain, pour alimenter une vraie presse parallèle et payante, qui établirait une info fiable et authentique. Ceux-là se feront aussi buter, en tant que vrais dangers pour le système, mais ceux-là auront une mort vraiment noble.
Hommage à Claude Covassi, qui était l’un d’eux.