Un seul remède. Se mettre en dehors du troupeau en évitant bien sûr le flair du chien et le regard du berger. Une telle attitude, je le sais pour l’avoir vécu, demande pas mal de souffrances et de privations et même de blessures mais lorsqu’on le désire viscéralement on réussit toujours à fuir les moutons car on s’est enfin débarrassé de leur lourde toison qui pesait tant..