La même problématique se pose pour la qualité des séries françaises, en opposition avec ce qui se fait aux USA, mais aussi en Angleterre ou en Allemagne. Je renvois à la lecture de l’excellent hors-série du Canard Enchainé sur la télévision.
Là ou les productions américaines se mouillent et vont chercher les meilleurs scénaristes pour faire du neuf, s’approcher du réel, toucher du doigt des problèmes du quotidien et donner à leur personnage une profondeur psychologique qui évolue avec les épisodes, les séries françaises culminent avec « Navarro ». Les méchants sont méchants, les gentils sont gentils et le bien triomphe à la fin.
Les diffuseurs français refusent de faire des séries anxiogènes. Il ne faut pas parler des problèmes de la banlieue, ni des misères du chômage, ni des SDF... La série française est conçu comme une pantoufle. On y rentre sans effort et on y est bien au chaud. Corrolaire : on s’y fait redoutablement chier !! 
Vite un tesmetat, c’est l’heure de « Navarro ».
Ajouter une réaction
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe
