« Je n’arrive pas à comprendre la consternation générale que le vote suisse a provoquée. »
C’est pourtant fastoche. Quand un peuple vote « mal », les zélites sont effondrées, moins parce qu’un peuple a « mal » voté, qu’en raison de l’exemple odieux qu’il a donné aux autres peuples.
Moi aussi, si j’étais zélite, je serais con-sterné 