BA 27 avril 2014 11:14

Chômage : chiffres Eurostat de février 2014 :

 

Grèce : 27,5 % de chômage.

Chez les jeunes de moins de 25 ans : 58,3 % de chômage.

 

Espagne : 25,6 %.

Chez les jeunes : 53,6 %.

 

Croatie : 17,6 %.

Chez les jeunes : 48,8 %.

 

Chypre : 16,7 %.

Chez les jeunes : 40,5 %.

 

Portugal : 15,3 %.

Chez les jeunes : 35 %.

 

Slovaquie : 13,9 %.

Chez les jeunes : 32,3 %.

 

Bulgarie : 13,1 %.

Chez les jeunes : 28,4 %.

 

Italie : 13 %.

Chez les jeunes : 42,3 %.

 

Irlande : 11,9 %.

Chez les jeunes : 26 %.


Vous vous rappelez toutes les belles promesses au moment du référendum sur le traité de Maastricht ?


- « Si le traité de Maastricht était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)


- « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)


- « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)


- « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)


- « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)


- « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)


- « Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)


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