jcm (---.---.144.154) 10 novembre 2006 11:05

@ Denis Doiseau > « Si cela implique une décroissance, économique ou non, je m’en fiche pas mal. »

Je crains malheureusement que l’on ne puisse se contenter de cette indifférence car quoi que nous fassions il faudra assurer le maintien correct d’activités vitales et une répartition correcte des ressources, des revenus convenables pour tous ...

Il s’agit donc de créer des équilibres différents qui ne se mettront pas en place si nous ne les inventons pas, à moins que des phénomènes d’ordre « catastrophique » bouleversent tout mais c’est une autre question.

Je me pose bien des questions sur cette problématique de la croissance (voir textes sur mon site en signature) et je ne peux qu’inviter à la lecture d’un certain nombre de documents sur ce thème (pas nécessairement comparables à des romans) comme ceux du Lepii ou du Cired par exemple (sites à fouiller en profondeur).

On comprendra qu’on ne peut décréter la décroissance, et il me semble que la plus équilibrée des voies serait d’instaurer une forme de « décroissance sélective » (phénomène qui se produit d’ailleurs en continu ou presque au fil de l’histoire) entre différents secteurs choisis sur des objectifs et des caractéristiques précis.

Cette décroissance aurait pour effet de créer une autre forme de croissance dans d’autres domaines, ce qui me semble une absolue nécessité pour les 30 - 40 ans à venir car nous devons transformer profondément certains aspects (notamment des aspects matériels) de nos sociétés, ce qui signifie beaucoup de travail, d’emplois créés, donc un effet de croissance du PIB.

De la croissance pure (voir « Codevi verdâtre... » sur mon site).


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