Bah, pas de pessimisme, tant que la petite lumière brûle chez certains. La nature va itus et reditus, comme disait Pascal.
Ca n’a rien à voir mais : je pense que le conte est quelque chose de très ancien et que les endroits type Lascaut servaient à cela ; des endroits spécialement dévolus à la transmission, le merveilleux et le fantasmagorique étant en fait des procédés mnémotechniques (on se souvient mieux de l’extraordinaire que de l’ordinaire, de la même faon qu’on se souvient plus facilement des rêves d’angoisse). Je pense que c’est ce genre de procédés qui a été utilisé pour transmettre, en particulier des valeurs, ce qui soude une communauté, dans une culture orale. On met à côté de la plaque en se basant sur la vérité ; ce n’est pas l’objet mais seulement le support.
Toute sympathie étant suspecte, je suis peut-être très imprudemment en train de vous flatter, là.