Bonjour, Jean.
Personnellement, je ne considère la mort ni comme une amie ni comme une ennemie, mais comme un point final à la vie, tout simplement et rien d’autre.
La mort ne m’effraie pas et ne provoque pas en moi de profonds traumatismes lorsqu’elle touche des proches. Face à elle, je suis tout ce qu’il y a de plus fataliste. Mais surtout, j’ai compris dès l’adolescence que lorsqu’on pleure les défunts, c’avant tout sur soi-même que l’on pleure, sur la disparition d’habitudes, de rituels qui s’étaient établis entre eux et nous.