benoit (---.---.217.30) 27 novembre 2006 13:35

Bonjour, Je précise que j’ai touché le RMI pdt 10 mois après la fin de mon cursus (bac +5) et que je donne des cours particuliers ce qui me rapporte un peu plus en attendant de rebondir pour de bon. dans mon cas, et j’ai conscience d’être minoritaire, je constate que le RMI propose un interlocuteur (assistante sociale) pour faire le point regulièrement. Seulement voilà, il faut matière à faire le point, et le problème c’est qu’on sent bien que derrière ces gens là il y a un vide, et que leur rôle en terme de réinsertion est souvent inadapté (dans ce cas en tt cas, je me pose la question pour d’autres ?). Donc on vous met en relation avec des personnes plein de bonne volonté mais au final, on a un sentiment d’impuissance derrière eux qui fait peur. Pour en venir à ce billet d’humeur, je crois que l’auteur ne peut pas se mettre à la place de la majorité des gens qui vivent dans ces conditions de quasi pauvreté (et je ne m’inclue pas aussi !) et qui surtout ,à mon avis, souffrent de se sentir abandonné par le « système » (un mot qui en dit long au passage !) Aussi , le travail plus qu’incitatif n’est pas une solution à moins de les rémunérer un minimum ET de remunerer des gens qui vont les encadrer dans leur fonction car sans ça je doute qu’ils soient formé à quoi que ce soit d’utile ! Bref, je n’ai pas la solution mais ce que je pense au final c’est que la dimension humaine est capitale pour susciter de l’espoir !!!


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