lsga
26 novembre 2014 16:34
Je trouve que la différence entre Filippetti et Fleur Pellerin est très représentative de la différence entre la Haute Bourgeoisie Nationale et l’Oligarchie Internationale.
Fillippetti, qui couchait avec l’extrême droite avant de coucher avec les gauchistes en marinière, avait une approche nationaliste de la littérature. Comme Gallimard, elle prétendait normer le contenu littéraire. Celle-ci considère que ce sont ces épiciers-éditeurs qui font la littérature, et non les écrivains prolétaires. Sa politique réactionnaire consistait à empêcher le prix du livre de baisser, à soutenir une littérature « nationale » faite par la bourgeoisie « nationale ».
Fleur Pellerin, elle, ne lit même pas de littérature. Comme Amazon, elle se fiche du contenu littéraire. Elle est là pour s’assurer que le marché littéraire fonctionne, et ne considère pas à avoir à juger du contenu de la littérature. Elle comprend qu’aujourd’hui le marché littéraire est mondial, elle est très pro-Amazon.
Nous en avons donc encore une illustration : certes, l’Oligarchie Internationale est notre ennemie, mais elle est 1000x préférable à la Haute Bourgeoisie Nationale.Ainsi, pour lutter contre la Mondialisation Capitaliste, il ne faut retourner au temps des États Nations dominés par une bureaucratie/bourgeoisie nationale. Il faut avancer vers une Révolution Mondiale visant la collectivisation des multinationales.
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