Je suis très heureux que l’on revienne sur la définition du mot libéralisme. Si vous n’en êtes comme moi, pas très sûrs, allez voir le programme du parti libéral. Ce que j’en retire, est une sorte d’état pré ou post-politique, laissant le champ libre à la formation de tout rassemblement ou communauté, de tout contrat moral, entre des personnes plus ou moins nombreuses. Le libéralisme est avant tout totalement individualiste et antipatriotique, avec les avantages et inconvénients que cela représente. Ce que nous subissons, ce n’est donc pas le libéralisme en tant que tel, qui se rapproche de l’anarchisme par sa confiance ou croyance en la vertu de l’homme et dans la convergence entre intérêts général et personnel, c’est la collectivisation, le monopole, l’exploitation, qui peuvent aussi bien émaner d’un gouvernement « socialiste » que d’un gouvernement « libéral ». Ce qu’on peut constater, c’est que par des abus de langages et un travestissement de la pensée, la ligne de démarcation (gauche ou droite), est placée en dépit du bon sens, alors qu’elle devrait clairement séparer les courants hégémonistes, sécuritaires, oligarques, religieux, propagandistes et les courants libéraux, libertaires, athées. Seulement, les tenants de la deuxième catégorie ont le défaut de ne pas chercher le pouvoir, dans un système où tout concourt à la mise en place de dirigeants...
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